Archive pour novembre, 2011

Jour 131: Mercredi 30-11-2011

30 novembre !

          Depuis 2007, le 30 novembre a toujours eu une saveur particulière pour moi. Aujourd’hui, encore plus que par le passé. Toutes ces choses que ce jour-ci m’inspire, je te les ai confinées dans ces deux longs messages, que tu ne devrais avoir aucun mal à trouver.  

Publié dans:A mon tendre Freesia ! |on 30 novembre, 2011 |Pas de commentaires »

Dis-lui !

Dis-lui que l'amour que je lui porte est vraiment de ceux qui durent toute une vie !

        Dis-lui qu’en ce jour si spécial à mes yeux, mes pensées sont pleines d’elle.

        Dis-lui que mes pensées pour elle sont si fortes qu’elles se font même entendre, pour peu qu’on y prête l’oreille.

        Dis-lui que chacun des jours déjà écoulés n’a fait que confirmer une chose que mon cœur savait déjà et qu’il a d’ailleurs toujours su : c’est elle, celle qu’il a toujours attendue, celle pour qui il vit et la seule habilitée à maintenir vive sa flamme.

        Dis-lui que les jours passés n’y ont rien changé et que les semaines, les mois et même les années à venir, n’y changeront sans doute strictement rien.

        Dis-lui que depuis des jours et des jours, j’ignore royalement à quoi je peux bien ressembler… quand je me regarde dans une glace, c’est son reflet que je vois à chaque fois.

        Dis-lui que la vie sans elle n’est vraiment pas pareille, elle est tout sauf marrante.

        Dis-lui que vivre loin d’elle n’est ni plus ni moins qu’un atroce supplice

        Dis-lui que c’est elle qui concourt à mon équilibre émotionnel et partant, à mon équilibre tout entier.

        Dis-lui que la lune et les étoiles pourraient m’être offertes, je n’en voudrais point. Qu’en ferais-je, quand l’éclat de ses yeux surpasse de loin le leur ? Qu’en ferais-je, quand la beauté de ses yeux surpasse de loin la leur ? Qu’en ferais-je, si je ne peux pas ensuite les lui offrir ? Rien !

        Dis-lui – elle le sait déjà mais rappelle-le-lui vivement – que mon cœur longtemps restée fermement fermé, avait bien voulu pour une fois, la première fois, s’ouvrir à une fille, s’ouvrir à elle qu’il avait trouvée absolument unique.

        Dis-lui que j’ai réalisé que mon cœur n’a été conçu que pour n’aimer véritablement qu’une seule fois. Qu’il n’a été conçu que pour n’aimer qu’une seule personne, pour n’aimer qu’elle.
Dis-lui que le jour où je lui ai offert mon cœur, ce n’était pas pour un an, pas même pour quatre ; c’était pour toute la vie.

        Dis-lui que ses droits sur mon cœur courent donc toujours. 

        Dis-lui que mon cœur me réclame instamment son hôte qui s’en est allé un jour, sans le moindre mot.

        Dis-lui que toutes mes belles paroles ne suffisent plus à le rassurer.

        Dis-lui qu’il se tient jours et nuits là, sur le seuil de la porte, scrutant fébrilement l’horizon, y guettant le moindre mouvement, attendant impatiemment son retour.

        Dis-lui que bien qu’il s’impatiente, il patiente.

        Dis-lui qu’à sans cesse fixer l’horizon et à ne toujours point l’y reconnaître, mon cœur sombre dans la lassitude, la tristesse et le désespoir. Mais, survient le souvenir des jours heureux et alors, il se remplit d’espérance, de cette espérance qui le fait survivre et qui lui donne la force d’y croire encore et toujours.

        Dis-lui que Demain est un jour que j’aurais affronté avec une totale sérénité, juste parce que la savoir tout près de moi me donnait des ailes, et aussi parce qu’elle a toujours été pour moi une force, une force que je n’ai hélas pas toujours soupçonnée.

        Dis-lui que c’est elle qui m’a fait prendre conscience de mon plus grand rêve et qui m’a permis de découvrir que j’ai les capacités nécessaires d’en faire une réalité.

        Dis-lui qu’il est plus qu’évident que j’ai encore besoin d’elle pour découvrir plein d’autres merveilleuses choses encore, toute ma vie durant. Car ma vie, c’est avec elle à mes côtés – et personne d’autre – que j’entends la vivre.

        Dis-lui que j’ai pleinement conscience de n’avoir pas été à la hauteur de tous ces sentiments que j’ai toujours affirmé, à cor et à cri, avoir pour elle.

        Dis-lui que j’ai pleinement conscience de l’avoir extrêmement déçue et donc légitimement, d’avoir suscité en elle le sentiment que je ne devais pas être la personne qu’elle pensait que j’étais.

        Dis-lui cependant que je ne m’excuserai pas. Pas parce que j’estime ne pas avoir à le faire mais, parce que j’estime que je n’aurais jamais dû avoir à le faire. Parce que je suis absolument impardonnable d’avoir à le faire. Parce que j’estime que tenter de lui demander d’excuser mon inexcusable comportement, serait fort prétentieux de ma part.

        Dis-lui que bien qu’il en soit ainsi, paradoxalement, ce que je désire par dessus tout, c’est qu’elle me pardonne.

        Dis-lui que si moi je ne fais plus partie de sa vie, elle, fera à jamais partie de la mienne, chaque bout de moi étant irrémédiablement imprégné d’elle.

        Dis-lui que renoncer à elle est un luxe que je ne peux plus me permettre. Il aurait fallu pour cela que je ne l’eue jamais rencontrée.

        Dis-lui que mes sentiments pour elle demeurent intacts, et que le Ciel est le suprême témoin de leur intensité et de leur sincérité.

        Dis-lui que je l’aime toujours et que depuis, je l’aime chaque jour un peu plus que le dernier.

        Dis-lui que dans ce monde plein d’incertitudes et de fausses vérités, l’aimer demeure et demeurera toujours une Vérité absolue.

        Dis-lui que l’aimer, est l’une des plus belles choses qui me soient jamais arrivées.

        Dis-lui que l’amour que je lui porte est de ceux qui durent toute une vie. Oui, dis-le-lui s’il te plait. Et quand tu le lui auras dit, tu le lui rediras encore. Et alors, tu lui poseras pour moi la question suivante : Qu’est-ce que le temps, la distance ou même les circonstances face à l’amour, à l’amour que je lui porte ?

Publié dans:Méandres de l'amour |on 30 novembre, 2011 |4 Commentaires »

Jour 130: Mardi 29-11-2011

Let'sgo !

          Je ne veux plus laisser ce que je ne peux faire dans l’immédiat, m’empêcher de réaliser ce dont je suis capable maintenant ! 

Publié dans:A mon tendre Freesia ! |on 29 novembre, 2011 |Pas de commentaires »

Jour 129: Lundi 28-11-2011

Découverte !

          Tellement de choses à découvrir, mais la vie est si courte…

 

Publié dans:A mon tendre Freesia ! |on 28 novembre, 2011 |Pas de commentaires »

Jour 128: Dimanche 27-11-2011

Sourire bébé !

          J’ai toujours été d’avis qu’un sourire réglait mieux les différends que des paroles dures ou encore des actes musclés. 

Publié dans:A mon tendre Freesia ! |on 27 novembre, 2011 |Pas de commentaires »

Jour 127: Samedi 26-11-2011

Soleil qui selève derrière des nuages sombres !

          Une terrible expérience peut déboucher sur quelque chose de vraiment magnifique…

Publié dans:A mon tendre Freesia ! |on 26 novembre, 2011 |Pas de commentaires »

Jour 126: Vendredi 25-11-2011

C'est pas moi c'est l'autre !

          « C’est drôle ce besoin qu’ont les gens d’accuser les autres d’avoir gâché leur existence. Alors qu’ils y arrivent si bien eux-mêmes, sans l’aide de quiconque. » Amélie Nothomb

 

Publié dans:A mon tendre Freesia ! |on 25 novembre, 2011 |Pas de commentaires »

Jour 125: Jeudi 24-11-2011

Différence-entre-les-filles-et-les-garçons-lors-dune-bagarre

          Indubitablement, une fille, c’est loin de fonctionner comme un garçon !

 

Publié dans:A mon tendre Freesia ! |on 24 novembre, 2011 |Pas de commentaires »

Jour 124: Mercredi 23-11-2011

Encore un pas !

          Quand j’aurais déjà fait plusieurs pas, pourquoi craindrais-je encore d’en faire un autre ?

Publié dans:A mon tendre Freesia ! |on 23 novembre, 2011 |Pas de commentaires »

Jour 123: Mardi 22-11-2011

Se soucier de l'autre !

          Il faut vraiment que j’apprenne à me soucier beaucoup plus des autres que je ne le fais déjà.

 

Publié dans:A mon tendre Freesia ! |on 22 novembre, 2011 |Pas de commentaires »
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