Archive pour la catégorie 'Méandres de l’amour'

Dis-lui !

Dis-lui que l'amour que je lui porte est vraiment de ceux qui durent toute une vie !

        Dis-lui qu’en ce jour si spécial à mes yeux, mes pensées sont pleines d’elle.

        Dis-lui que mes pensées pour elle sont si fortes qu’elles se font même entendre, pour peu qu’on y prête l’oreille.

        Dis-lui que chacun des jours déjà écoulés n’a fait que confirmer une chose que mon cœur savait déjà et qu’il a d’ailleurs toujours su : c’est elle, celle qu’il a toujours attendue, celle pour qui il vit et la seule habilitée à maintenir vive sa flamme.

        Dis-lui que les jours passés n’y ont rien changé et que les semaines, les mois et même les années à venir, n’y changeront sans doute strictement rien.

        Dis-lui que depuis des jours et des jours, j’ignore royalement à quoi je peux bien ressembler… quand je me regarde dans une glace, c’est son reflet que je vois à chaque fois.

        Dis-lui que la vie sans elle n’est vraiment pas pareille, elle est tout sauf marrante.

        Dis-lui que vivre loin d’elle n’est ni plus ni moins qu’un atroce supplice

        Dis-lui que c’est elle qui concourt à mon équilibre émotionnel et partant, à mon équilibre tout entier.

        Dis-lui que la lune et les étoiles pourraient m’être offertes, je n’en voudrais point. Qu’en ferais-je, quand l’éclat de ses yeux surpasse de loin le leur ? Qu’en ferais-je, quand la beauté de ses yeux surpasse de loin la leur ? Qu’en ferais-je, si je ne peux pas ensuite les lui offrir ? Rien !

        Dis-lui – elle le sait déjà mais rappelle-le-lui vivement – que mon cœur longtemps restée fermement fermé, avait bien voulu pour une fois, la première fois, s’ouvrir à une fille, s’ouvrir à elle qu’il avait trouvée absolument unique.

        Dis-lui que j’ai réalisé que mon cœur n’a été conçu que pour n’aimer véritablement qu’une seule fois. Qu’il n’a été conçu que pour n’aimer qu’une seule personne, pour n’aimer qu’elle.
Dis-lui que le jour où je lui ai offert mon cœur, ce n’était pas pour un an, pas même pour quatre ; c’était pour toute la vie.

        Dis-lui que ses droits sur mon cœur courent donc toujours. 

        Dis-lui que mon cœur me réclame instamment son hôte qui s’en est allé un jour, sans le moindre mot.

        Dis-lui que toutes mes belles paroles ne suffisent plus à le rassurer.

        Dis-lui qu’il se tient jours et nuits là, sur le seuil de la porte, scrutant fébrilement l’horizon, y guettant le moindre mouvement, attendant impatiemment son retour.

        Dis-lui que bien qu’il s’impatiente, il patiente.

        Dis-lui qu’à sans cesse fixer l’horizon et à ne toujours point l’y reconnaître, mon cœur sombre dans la lassitude, la tristesse et le désespoir. Mais, survient le souvenir des jours heureux et alors, il se remplit d’espérance, de cette espérance qui le fait survivre et qui lui donne la force d’y croire encore et toujours.

        Dis-lui que Demain est un jour que j’aurais affronté avec une totale sérénité, juste parce que la savoir tout près de moi me donnait des ailes, et aussi parce qu’elle a toujours été pour moi une force, une force que je n’ai hélas pas toujours soupçonnée.

        Dis-lui que c’est elle qui m’a fait prendre conscience de mon plus grand rêve et qui m’a permis de découvrir que j’ai les capacités nécessaires d’en faire une réalité.

        Dis-lui qu’il est plus qu’évident que j’ai encore besoin d’elle pour découvrir plein d’autres merveilleuses choses encore, toute ma vie durant. Car ma vie, c’est avec elle à mes côtés – et personne d’autre – que j’entends la vivre.

        Dis-lui que j’ai pleinement conscience de n’avoir pas été à la hauteur de tous ces sentiments que j’ai toujours affirmé, à cor et à cri, avoir pour elle.

        Dis-lui que j’ai pleinement conscience de l’avoir extrêmement déçue et donc légitimement, d’avoir suscité en elle le sentiment que je ne devais pas être la personne qu’elle pensait que j’étais.

        Dis-lui cependant que je ne m’excuserai pas. Pas parce que j’estime ne pas avoir à le faire mais, parce que j’estime que je n’aurais jamais dû avoir à le faire. Parce que je suis absolument impardonnable d’avoir à le faire. Parce que j’estime que tenter de lui demander d’excuser mon inexcusable comportement, serait fort prétentieux de ma part.

        Dis-lui que bien qu’il en soit ainsi, paradoxalement, ce que je désire par dessus tout, c’est qu’elle me pardonne.

        Dis-lui que si moi je ne fais plus partie de sa vie, elle, fera à jamais partie de la mienne, chaque bout de moi étant irrémédiablement imprégné d’elle.

        Dis-lui que renoncer à elle est un luxe que je ne peux plus me permettre. Il aurait fallu pour cela que je ne l’eue jamais rencontrée.

        Dis-lui que mes sentiments pour elle demeurent intacts, et que le Ciel est le suprême témoin de leur intensité et de leur sincérité.

        Dis-lui que je l’aime toujours et que depuis, je l’aime chaque jour un peu plus que le dernier.

        Dis-lui que dans ce monde plein d’incertitudes et de fausses vérités, l’aimer demeure et demeurera toujours une Vérité absolue.

        Dis-lui que l’aimer, est l’une des plus belles choses qui me soient jamais arrivées.

        Dis-lui que l’amour que je lui porte est de ceux qui durent toute une vie. Oui, dis-le-lui s’il te plait. Et quand tu le lui auras dit, tu le lui rediras encore. Et alors, tu lui poseras pour moi la question suivante : Qu’est-ce que le temps, la distance ou même les circonstances face à l’amour, à l’amour que je lui porte ?

Publié dans:Méandres de l'amour |on 30 novembre, 2011 |4 Commentaires »

L’amour que je te porte!

L'amour que je te porte, tel le soleil, illumine mon existence!       

        L’amour que je te porte est de ceux dont l’expériénce mériterait fort logiquement d’être inscrite à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme en tant que droit fondamental et légitime de tout être humain.

        Il est de ceux qui naissent un jour où l’on s’y attend le moins et qui vous submergent en un rien de temps.

        Il est de ceux qui ne vous demandent pas votre avis, qui se moquent éperdument de ce que vous y consentiez ou pas.

        Il est de ceux qui vous prennent la main et qui vous embarquent vers des destinations que vous ne soupçonniez même pas parce que tout simplement, insoupçonnables.

        Il est de ceux qui mettent le coeur à l’abri, bien au chaud dans une forteresse de douceur.

        Il est de ceux qui vous procurent des ailes, permettant de s’envoler loin, bien loin des obscures profondeurs de la solitude et de la morosité.

        Il est de ceux qui face à l’adversité, à l’incompréhension, entendent opposer la patience et l’espéeance.

        Il est de ceux qui rendent capable de choses dont on ne serait jamais cru capable, ou dont on ne se croyait plus capable.

        L’amour que je te porte, oui, l’amour que je te porte, il est de ceux qui durent toute une vie.

A mon tendre Freesia!

Publié dans:Méandres de l'amour |on 8 juillet, 2011 |1 Commentaire »

Ne te morfonds plus !

Sois joyeux!

        Oui, je le sais bien ! Je sais bien que le plus douloureux dans tout ça, ce sont ces insupportables remords qui t’assaillent jour et nuit et qui te grignotent de l’intérieur. Tu sais désormais qu’il n’y a rien d’aussi douloureux et amer que les remords dans la vie. Ton plus grand souhait serait de pouvoir inventer la machine à remonter le temps, là-maintenant. T’aimerais pouvoir remonter le cours du temps pour bien faire; pour faire les choses telle que tu aurais dû et que tu aurais pu les faire. T’aimerais pouvoir réparer toutes ces fautes commises, corriger tes nombreux écarts de comportement et de langage et ainsi, effacer toute cette peine que tu lui as faite. Mais hélas, la machine à remonter le temps, il t’es impossible de l’inventer. Si cela peut te consoler d’une certaine façon, sache que tant d’autres avant toi y ont également songé, peut-être même que certains plus désespérés s’y sont essayés (mais entre nous, cela m’étonnerait) mais, ils n’y sont pas parvenus. T’en fais donc pas !

        Oui, je sais bien que t’es terriblement triste et confus et, que tu souffres énormément (« souffrir », c’est là, un bien doux euphémisme vu ce que tu endures et ressens) de ce que tes paroles de repentance, tendres et hautement sincères, semblent visiblement ne point avoir d’écho favorable auprès de l’être aimé. T’as beau user de charme, d’intelligence, de sincérité, t’as beau utiliser tous les moyens ou personnes pour tenter de persuader l’être aimé, mais rien y fait. T’es alors un peu désespéré, voire même beaucoup (quoi de plus normal) mais en même temps, tout ce qui t’arrive, au fond de toi, tu sais bien que tu l’as un peu mérité. Non, tu ne l’as pas juste un peu mérité, tu l’as même beaucoup mérité. Tout ce qui t’arrive, reconnais-le, est presqu’entièrement ta faute (si on se base bien sûr sur le fait que dans une relation à deux, la faute n’incombe jamais totalement à une seule personne). Oui, c’est ta faute si l’être aimé est à ce point blessé et fâché avec toi et que votre belle histoire d’amour a battu de l’aile. Combien de fois n’as-tu pas été à la hauteur ? Combien de fois ne t’es-tu pas plains de son comportement sans toutefois jamais rien changer au tien ? Combien de fois n’as-tu pas fait preuve d’un inquiétant égoïsme ? Combien de fois n’as-tu pas considéré l’être aimé à sa juste valeur ? Combien de fois ne lui as-tu pas accordé tout l’amour, la tendresse, le respect, le réconfort que tu lui devais et auquel il avait légitimement droit? Combien de fois…? Tu souffres, je le sais, mais sache que tu l’as quand même bien mérité.

        Et pourtant, tout ce tort que tu lui as fait, ce n’était pas parce que tu ne l’aimais pas. Non, tant s’en faut. Tu l’as toujours aimé, tu l’aimes et tu l’aimeras toute ta vie (t’en as toujours été convaincu). Avant de connaître l’être aimé, l’âme sœur n’était pour toi qu’une fiction. Une personne que l’on rencontre, dont on tombe amoureux et dont on est immédiatement et irrémédiablement convaincu d’être celle avec qui l’on veut passer le reste de son existence et avoir des enfants; cela ne pouvait qu’être une chimère à tes yeux. Mais depuis, t’as rencontré l’être aimé et tu sais désormais que cela relève de la pure réalité. Cependant, voilà que cette réalité vient de t’échapper, voilà que ton âme sœur t’a filé entre les doigts, impuissant que tu es.

        Que faire donc ? Te résigner ? Assurément pas ! Ce serait une solution bien trop insensée, absurde et irréfléchie. Te morfondre alors ? Absolument pas ! (mais bon, tu peux bien te morfondre un jour ou deux, après tout, t’en as quand même le droit et faut reconnaître que parfois, on en tire un certain soulagement). Se morfondre, en pareille situation, n’est jamais la solution crois-moi. Surtout si tu te morfonds au point de te laisser traverser et même habiter longtemps par des pensées sombres et lugubres dans le style:  » je suis le dernier des idiots », « je fais toujours foiré tout ce qui me tiens à cœur », « ma vie n’a plus de sens », « à quoi bon continuer sans l’être aimé près de moi », « pourquoi ne pas en finir »… bref, tu vois sûrement de quoi je veux parler. Par contre la solution en pareille situation serait indubitablement de s’armer de patience, de courage, de foi et d’espérance.

        

Publié dans:Méandres de l'amour |on 6 juillet, 2011 |1 Commentaire »

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